Série documentaire 6×30 minutes – 2025
Déconstruire les préjugés et lever le tabou
Marc-Olivier n’avait jamais fait l’amour jusqu’à ce qu’il fasse appel à une assistante sexuelle à l’âge de 25 ans. Lors de ces rencontres, il oublie sa condition physique et son fauteuil roulant n’est plus de l’équation.
Femmes handicapées : une sexualité plus à risque
Pour vivre sa sexualité, Joanie-Marika, une personne sourde et handicapée, utilise les applications de rencontre, s’exposant ainsi à des risques d’abus. Ce qui pourrait être évité si elle avait accès à des services encadrés et à un travailleur du sexe qualifié.
Renouer avec sa sexualité après un accident
Après avoir perdu l’usage de ses jambes dans un grave accident de la route, Sébastien a validé ses capacités sexuelles auprès d’une assistante sexuelle. Aujourd’hui en couple, il vit une sexualité active, bien que différente.
Prêts à tout pour le bien-être de leur fils
À 23 ans, Alek souhaitait explorer sa sexualité. Ses parents ont accepté de l’accompagner dans sa démarche d’avoir recours à une assistante sexuelle. Pour eux, il est primordial qu’il puisse s’épanouir sexuellement et développer son estime de soi..
Tomber en amour avec son assistance sexuelle
Tristan fait appel à une assistante sexuelle pour combler son besoin d’intimité et briser sa solitude, tout en rêvant d’avoir un jour une amoureuse. Pour cet homme lourdement handicapé, ces rencontres ont un effet apaisant, tant sur le plan physique que psychologique.
À quand une reconnaissance des besoins sexuels ?
Dans certains pays, le recours à l’assistance sexuelle est reconnu comme un droit ou même un soin remboursable. Au Canada, c’est criminel. que faudrait-il pour faire évoluer la loi et décriminaliser ce service pour les personnes en situation de handicap ?